Rsync : copier ses données sans mauvaises surprises
Préparer une copie rsync, comprendre le slash final, vérifier les changements et distinguer synchronisation et sauvegarde sous Linux.
La bibliothèque technique
43 guides et dossiers sur l’administration système, le stockage et la sauvegarde. Choisissez votre système ou votre outil.
43 guides affichés
Préparer une copie rsync, comprendre le slash final, vérifier les changements et distinguer synchronisation et sauvegarde sous Linux.
Méthode de sauvegarde logique MySQL : export InnoDB, protection du fichier SQL, restauration isolée et contrôles applicatifs.
Diagnostiquer les services systemd, lire leurs journaux et contrôler les timers qui exécutent les tâches de maintenance sous Linux.
Retrouver une erreur Linux avec journalctl, délimiter une période et conserver les informations utiles au diagnostic d’un incident.
Lire lsblk, findmnt et df pour distinguer disque, partition, système de fichiers et point de montage avant une intervention Linux.
Comprendre les snapshots ZFS, leur consommation d’espace et la différence entre retour arrière local et sauvegarde indépendante.
Vérifier la file CUPS, la connectivité et le partage Samba ; retrouver le contexte des anciens pilotes Windows proposés par UnixManiax.
Transformer la règle 3-2-1 en décisions concrètes : indépendance des copies, rétention, accès, externalisation et tests de restauration.
Un protocole concret et une fiche téléchargeable pour tester une restauration, mesurer le RTO et vérifier les données avec l’application.
Noyau, distribution, répertoires et logiciels : les repères du wiki remis en contexte pour prendre en main une machine Linux.
Les anciennes fiches APT, apt-get, RPM, Yum et URPM réunies pour comprendre dépôts, dépendances, simulations et différences de distributions.
Reprendre les bases du shell du wiki avec des variables protégées, des codes de retour contrôlés et des exemples utilisables dans un dossier de test.
Modes de vi, recherche, sauvegarde et sortie : une version resserrée du mémo historique, avec un contrôle de configuration après modification.
Compilation du noyau et démarrage de secours : actualiser les anciennes recettes en tenant compte des modules, du chiffrement et du chargeur de démarrage.
Retrouver le processus qui écoute, mesurer le trafic et capturer un échange : les fiches réseau du wiki réunies avec des limites de diagnostic explicites.
Comprendre les chaînes du pare-feu, conserver l’accès distant et préparer une migration vers nftables sans recopier les anciennes règles du wiki.
Actualiser les fiches antivirus et chiffrement du wiki : analyse sans suppression automatique, secrets séparés et limites face à un système compromis.
Création, inventaire et extraction de fichiers, avec les particularités des bandes : une remise à jour des fiches tar, cpio et lecteurs de bande.
Préparer une image et un changement de partitions en vérifiant systèmes de fichiers, chiffrement et démarrage avant toute écriture sur le disque.
Les tâches courantes du wiki révisées : identifier les moteurs, vérifier une modification SQL et distinguer réparation MyISAM et récupération InnoDB.
VirtualHosts, contrôles d’accès et rechargement : remettre à jour le mémo Apache du wiki en évitant les directives héritées d’Apache 2.2.
Relire les fiches FTP Washington et ProFTPD pour comprendre un service existant, vérifier ses accès et préparer un transfert chiffré.
Reprendre les mémos de messagerie du wiki : identifier le MTA, comprendre les files d’attente et vérifier un relais sans créer de relais ouvert.
Dates françaises, galerie d’images et outil réseau : remplacer les raccourcis anciens par validation, échappement HTML et bibliothèques adaptées.
Compiler un programme C ou C++ et remettre à jour les scripts Perl du wiki avec diagnostics, entrées validées et résultats reproductibles.
Ressources, catalogues, certificats et changements contrôlés : conserver les principes du wiki en revoyant les chemins et dépendances de version.
Checkout, modifications et administration SVN : une réécriture du mémo historique, du poste développeur à la vérification du dépôt sauvegardé.
Les fiches Nagios, Shinken et PNP4Nagios réorganisées : contrats des plugins, seuils, perfdata et limites des actions automatiques.
Volumes, bricks, quorum et restauration : réviser les recettes GlusterFS du wiki avant de remplacer un disque ou d’étendre un volume.
Les mémos AIX du wiki réunis avec leurs limites : identifier la version, observer le système et distinguer filesets AIX et paquets de la Toolbox.
Actualiser le mémo useradd : choisir UID, groupes, shell et répertoire personnel sans confondre comptes locaux, identités centralisées et comptes de service.
Inventorier PV, VG et LV sous AIX, puis distinguer la sauvegarde de rootvg de celle des groupes de données et des applications.
Présentation des familles BSD et reprise de la fiche UFS : identifier le format réel et privilégier la lecture sur une copie avant toute conversion.
Les repères de la courte fiche HP-UX révisés : inventaire de version, scripts de service et configuration réelle des clés SSH.
Séparer Solaris 10 et Solaris 11 dans les anciens mémos : identifier la version, diagnostiquer SMF et choisir les mécanismes de paquets et de secours.
Projets, mémoire, occupation disque et erreurs matérielles : réunir les observations utiles sans confondre mesure, limite et correction.
Réviser les mémos réseau Solaris avec la distinction entre ifconfig historique, dladm/ipadm et les mécanismes de partage NFS.
Retrouver les couches de stockage du wiki : périphériques, chemins SAN, volumes et copies UFS, avec une séparation explicite des technologies historiques.
Un mémo ciblé pour une baie MSA1000 conservée : identifier connexions et volumes avant une intervention, sans transposer sa CLI aux baies récentes.
Comprendre les consoles et le démarrage SPARC du wiki, puis distinguer les installations JumpStart historiques des mécanismes Solaris plus récents.
Réviser les fiches Zones et LDOM du wiki : périmètres d’isolation, dépendances de stockage et reprise d’une application virtualisée.
Actualiser le mémo Windows du wiki : vérifier l’accès, choisir un outil d’administration approprié et préparer un redémarrage avec validation applicative.
Relire les fiches de limites et processus du wiki : distinguer sessions PAM, services systemd, cgroups et état zombie avant de modifier un serveur.
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