Périmètre : Procédures Solaris ; vérifier la disponibilité des commandes sur la plateforme concernée.
Identifier le périmètre des limites
Solaris peut appliquer des contrôles au niveau des zones, projets, tâches et processus. Une limite modifiée dans un contexte ne s’applique pas automatiquement à tous les services existants. Relevez le projet et les paramètres réellement attachés au processus concerné.
Avant de relever une limite de fichiers ouverts ou de mémoire, déterminez pourquoi elle est atteinte. Une fuite de ressource n’est pas corrigée par un plafond plus élevé. Testez aussi la persistance des paramètres lors d’un nouveau démarrage de l’application.
Lire CPU et entrées-sorties dans leur contexte
Le wiki proposait de longues sorties iostat, prstat et autres outils. Conservez surtout la méthode : choisir une période d’échantillonnage, comparer plusieurs mesures et identifier les couches traversées. Une LUN peut représenter un stockage partagé ; un indicateur d’occupation ne décrit pas à lui seul tous les goulots.
Les noms de colonnes et unités changent selon l’outil et la version. Notez-les dans le compte rendu. Une comparaison de résultats sans intervalle ni charge applicative est difficile à interpréter.
iostat -xn 2 3
prstat 2 3Distinguer swap réservé, disponible et tmpfs
La fiche « Gestion du swap » est Solaris-spécifique : swap -l et swap -s ne sont pas des commandes Linux interchangeables. Les espaces temporaires et réservations doivent être interprétés avec la gestion mémoire du système.
Un /tmp en tmpfs n’est pas un emplacement de conservation durable. Avant d’ajouter ou retirer un espace de swap, examinez la consommation et le besoin réel. Un retrait peut échouer ou perturber la machine si les ressources restantes ne suffisent pas.
swap -l
swap -sMesurer une arborescence sans additionner les autres montages
L’ancien script du contournait des différences de comportement entre GNU du et le du fourni par Solaris. Vérifiez le manuel de l’exécutable résolu dans votre PATH ; une option courte identique n’a pas nécessairement le même sens.
Relevez d’abord les montages, puis choisissez le périmètre de la mesure. Les noms contenant des espaces et les dossiers cachés rendent fragiles les boucles construites sur des listes textuelles. Conservez l’espace retenu par les snapshots et les fichiers ouverts dans l’analyse.
Conserver les preuves d’une panne matérielle
prtconf, prtdiag et psrinfo apportent des informations de configuration sur les plateformes concernées. FMA peut signaler des composants suspects avec fmadm faulty. Le diagnostic et ses identifiants doivent être conservés avant une opération d’acquittement.
Ne confondez pas extinction d’un voyant, retrait d’un défaut et réparation. Certaines commandes de firmware peuvent modifier le matériel ou l’amorçage ; commencez par les commandes d’observation.
prtconf
psrinfo
fmadm faultyDistinguer file Solaris historique et service d’impression actuel
La fiche d’impression utilisait les outils lp et les modèles du système installé. Vérifiez quel service gère réellement la file avant de copier une commande de CUPS ou d’un ancien spooler Solaris. Observez acceptation, activation, connexion et dernier message d’erreur.
Un test local doit précéder le diagnostic du poste distant. Conservez le nom de la file et l’heure de l’essai pour corréler les journaux. La syntaxe historique n’établit pas la compatibilité avec une imprimante actuelle.
Sources & documentation
Consultez la documentation correspondant à vos versions avant d’appliquer les exemples. Les commandes illustrent la méthode ; elles ne remplacent pas un essai dans votre environnement.