Identifier la distribution avant de suivre un tutoriel
Linux désigne le noyau ; la distribution assemble noyau, outils, paquets et politiques de maintenance. L’ancien article comparait surtout les postes de travail. Pour un serveur, commencez par la version installée, sa maintenance, les applications prises en charge et la procédure de mise à niveau. Un bureau graphique ne détermine pas la compatibilité des commandes d’administration.
Relevez séparément la distribution et le noyau. Une même distribution peut exécuter plusieurs noyaux ; une mise à jour installée ne signifie pas que la machine utilise déjà le nouveau noyau.
cat /etc/os-release
uname -rComprendre /etc, /usr, /var et /run
La configuration se trouve souvent dans /etc, les données variables dans /var et les données temporaires d’exécution dans /run. /proc et /sys exposent des interfaces du noyau : ce ne sont pas des dossiers à sauvegarder comme les documents d’une application. Les répertoires /bin et /sbin peuvent être des liens vers /usr ; le découpage historique du wiki n’est donc pas universel.
/usr/local accueille des installations locales, tandis que /opt peut contenir des logiciels additionnels. Pour connaître le rôle réel d’un dossier applicatif, regardez sa configuration et ses montages. Ne déplacez pas un répertoire uniquement parce que son nom vous semble inadapté.
Choisir les logiciels selon le besoin et leur maintenance
L’ancien catalogue mélangeait bureautique, multimédia, développement et petits utilitaires. Gardez cette approche par usage, mais vérifiez les projets et dépôts actuels avant une installation. Pour chaque outil, notez le format des données, les possibilités d’export, la fréquence de maintenance et les ressources nécessaires.
Installez d’abord depuis les canaux reconnus de votre distribution ou du projet. Évitez les anciens liens vers des exécutables ou des sites de téléchargement dont l’exploitant a changé. Une migration logicielle doit inclure la récupération des données et un essai sur des fichiers représentatifs.
Retrouver une documentation fiable
La page « Liens » servait de carnet d’adresses. Son équivalent utile est un parcours de vérification : manuel local, documentation de la version installée, notes de migration, puis communauté du projet. Le manuel local décrit souvent mieux votre binaire que la documentation de la toute dernière version.
Conservez les liens documentaires dans la procédure d’exploitation avec la version concernée. Un article trouvé par un moteur de recherche peut être excellent pour une ancienne version et incorrect pour la vôtre. Consultez aussi le guide APT, RPM et DNF.
Sources & documentation
Consultez la documentation correspondant à vos versions avant d’appliquer les exemples. Les commandes illustrent la méthode ; elles ne remplacent pas un essai dans votre environnement.