Périmètre : Les exemples ipadm ciblent Solaris 11 ; les mécanismes précédents restent identifiés.
Relire les recettes ifconfig des versions anciennes
Les noms d’interfaces et réglages décrits dans le wiki dépendent des pilotes et de la génération Solaris. Une modification de vitesse ou de duplex doit être coordonnée avec le réseau et précédée d’un accès console. Ne forcez pas un réglage ancien pour corriger un problème non diagnostiqué.
Vérifiez adresse, masque, route et résolution de noms séparément. Un lien physique actif ne garantit pas qu’une route vers le service distant existe.
Distinguer liens et interfaces IP sous Solaris 11
dladm intervient sur les liens de données ; ipadm gère la configuration IP sur Solaris 11. La fiche historique présentant ces deux niveaux évite de confondre nom du lien et objet d’adresse.
Les profils NCP des premières versions Solaris 11 ne sont plus pris en charge dans Solaris 11.4. Identifiez la version avant de reprendre une procédure fondée sur ces profils. Comparez l’état actif avec la configuration persistante : une commande qui rétablit l’accès immédiatement ne garantit pas que le prochain démarrage reproduira cet état.
dladm show-link
ipadm show-if
ipadm show-addrVérifier le serveur, les exports et les clients NFS
Les exemples /etc/dfs/dfstab et share du wiki appartiennent à un contexte de version précis. Pour un partage ZFS ou une version plus récente, vérifiez le mécanisme de publication et les propriétés du dataset. Ne dupliquez pas deux configurations qui se contredisent.
Contrôlez réseaux autorisés, identité des utilisateurs, permissions, version NFS et comportement de root. Depuis un client de test, vérifiez lecture, écriture et refus attendus. Sauvegardez les données indépendamment du partage : un montage NFS n’est pas une sauvegarde par lui-même.
Sources & documentation
Consultez la documentation correspondant à vos versions avant d’appliquer les exemples. Les commandes illustrent la méthode ; elles ne remplacent pas un essai dans votre environnement.