Périmètre : Solaris 10 et 11 : les mécanismes historiques et ceux d’IPS sont distingués.
Relever la version réelle de Solaris
Les descriptions du wiki se plaçaient souvent à l’époque de Solaris 10 et de Sun. Lisez /etc/release et relevez le noyau ; pour Solaris 11, ajoutez l’état des paquets et du référentiel IPS. Un ancien numéro de hardware release ne se lit pas comme un niveau de mise à jour d’une autre génération.
La date d’un fichier ou d’un journal peut fournir un indice d’installation, mais pas une preuve absolue : clonage, restauration et mise à niveau peuvent la modifier. Documentez l’historique connu au lieu d’inventer une date de mise en service.
cat /etc/release
uname -aDiagnostiquer un service géré par SMF
Sur les versions concernées, SMF représente les services et leurs dépendances. svcs -xv aide à expliquer un état dégradé ou de maintenance ; examinez ensuite le journal indiqué. Effacer l’état de maintenance sans corriger la cause peut seulement reproduire l’échec.
Les anciennes versions Solaris utilisant des scripts System V ne partagent pas toute cette procédure. Identifiez le mécanisme présent et la FMRI du service avant de modifier sa définition.
svcs -xv
svcs -aNe pas confondre paquets SVR4, patchs et IPS
Le wiki décrivait pkgadd, pkginfo et les patchs numérotés de Solaris 10 et de générations précédentes. Solaris 11 utilise IPS pour ses paquets système. Une ancienne recette patchadd ne doit pas être transposée en supposant un mécanisme identique.
Vérifiez éditeurs, dépôts, niveau cible et droits d’accès aux correctifs. Préparez la reprise avec les outils pris en charge, notamment les environnements d’amorçage lorsque cela convient. Un paquet téléchargé depuis un ancien site tiers doit être réévalué avant toute installation.
Relire la politique d’authentification
Le fichier /etc/default/passwd évoqué par le wiki fait partie des paramètres à examiner sur les versions concernées, mais il ne décrit pas à lui seul tous les chemins d’authentification. Vérifiez comptes locaux, rôles, PAM et annuaire éventuel.
Testez un changement sur un compte pilote et gardez une session de secours. Une politique cohérente inclut renouvellement des accès, traçabilité et gestion des comptes de service, pas seulement une règle de longueur.
Démarrer en maintenance selon la plateforme
La commande boot -s décrite dans le wiki se place au prompt OpenBoot d’une machine SPARC. Ce n’est pas une commande à lancer dans un shell Linux ni une procédure universelle pour Solaris sur x86. Le chargeur et les moyens de démarrage dépendent de la plateforme.
Préparez console, médias et accès aux disques avant l’arrêt. Une fois en maintenance, vérifiez quels volumes sont montés et dans quel état. Ne lancez pas une réparation sur un système de fichiers utilisé sans suivre la procédure de la version.
Sources & documentation
Consultez la documentation correspondant à vos versions avant d’appliquer les exemples. Les commandes illustrent la méthode ; elles ne remplacent pas un essai dans votre environnement.