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Stockage / Stockage

Solaris : disques UFS, SAN, SVM et VxVM

Retrouver les couches de stockage du wiki : périphériques, chemins SAN, volumes et copies UFS, avec une séparation explicite des technologies historiques.

Périmètre : Repères Solaris et stockage historique : aucune conversion SVM, UFS, VxVM ou ZFS n’est implicite.

Identifier disques, slices et systèmes de fichiers

Cette ancienne fiche décrit Solaris, pas le partitionnement Linux. Les noms de type cXtYdZsN représentent des contrôleurs, cibles, disques et slices dans le contexte documenté. Ne déduisez pas d’un nom de périphérique qu’il est indépendant d’un autre chemin vers la même LUN.

La convention historique de la slice 2 sur certains labels n’est pas une règle universelle pour tous les disques et labels. Relevez le schéma réel et les systèmes montés avant d’ouvrir un outil capable de modifier le label.

Relier les HBA, chemins et volumes SAN

Les commandes luxadm, cfgadm et fcinfo mentionnées dans le wiki servent à observer différentes couches selon le matériel. Les chemins disponibles doivent être rapprochés du WWN, du zonage et des présentations de LUN de la baie.

Une panne de chemin n’est pas nécessairement une panne de disque ; une opération au mauvais niveau peut supprimer la redondance restante. Documentez le logiciel de multipathing utilisé avant un retrait ou remplacement.

Comprendre les métadevices de Solaris Volume Manager

La procédure SVM détaillait répliques de bases d’état, concaténations, entrelacements, miroirs et hot spares. Gardez la relation entre ces composants dans l’inventaire : la redondance des données et celle des informations d’état ne répondent pas au même besoin.

Avant une modification, relevez l’état des métadevices et des répliques avec les outils de la version concernée. Ne transposez pas les commandes de création ou suppression SVM à un pool ZFS.

metastat
metadb

Identifier les groupes de disques VxVM

VxVM est une autre couche de gestion des volumes, avec ses groupes de disques, volumes et chemins DMP. Les procédures d’installation, licences et patchs de l’archive sont liées à leurs versions ; elles ne décrivent pas un déploiement actuel universel.

Avant d’encapsuler un disque système ou de modifier un miroir, vérifiez la documentation correspondant au produit et au système installés. Sauvegardez les métadonnées et les données, puis définissez la récupération si le système ne redémarre pas.

Copier un disque Solaris ne se réduit pas à copier ses fichiers

La fiche de copie utilisait des slices, UFS et des blocs de démarrage SPARC. Elle ne décrit pas un clonage générique pour Linux, ZFS ou UEFI. Une copie fonctionnelle doit prendre en compte label, systèmes de fichiers, métadonnées et amorçage.

Préparez une source cohérente, une destination identifiée et un essai de démarrage isolé. N’affichez pas une commande de formatage comme étape anodine : vérifiez chaque couche et utilisez la procédure documentée pour la plateforme conservée.

Associer une image ISO avec lofi

Sur les versions Solaris concernées, lofiadm associe une image à un périphérique lofi, puis le montage utilise le type de système de fichiers approprié, par exemple hsfs pour une image ISO compatible. Le numéro lofi renvoyé doit être relevé ; ne supposez pas qu’il sera toujours 1.

Travaillez en lecture seule lorsque le but est de consulter l’image. Après utilisation, démontez avant de supprimer l’association. Une option mount copiée depuis Linux peut avoir un autre sens sous Solaris.

Sources & documentation

Consultez la documentation correspondant à vos versions avant d’appliquer les exemples. Les commandes illustrent la méthode ; elles ne remplacent pas un essai dans votre environnement.